Les passionnés de football en Île-de-France, voici une annonce qui pourrait bouleverser le paysage de la Coupe du Monde 2026 : l’Iran a émis un ultimatum de 10 points pour sa participation au tournoi, mettant en lumière des enjeux de sécurité et de visa qui menacent son engagement.
Des exigences de sécurité claires
La Fédération de Football de la République Islamique d’Iran (FFIRI) a laissé entendre que leur présence lors de la Coupe du Monde, qui se déroulera en Amérique du Nord, dépend de la réponse des pays hôtes aux conditions imposées. Cette démarche survient à un moment de tensions diplomatiques croissantes.
Un plan en 10 points
Le président de la FFIRI, Mehdi Taj, a détaillé les exigences lors d’une intervention télévisée. Parmi ces demandes, la fédération insiste sur la délivrance de visas pour l’ensemble des joueurs et du personnel, tout en garantissant le respect de leur drapeau et hymne national durant la compétition. La sécurité de la délégation iranienne est également une priorité, avec des garanties sur leur sécurité dans les transports et les lieux d’hébergement.
Visa et enjeux pour les joueurs
Un point crucial de cet ultimatum concerne les visas pour les joueurs prestigieux. L’Iran a exprimé des préoccupations suite à des récents refus d’entrée pour certains membres de sa délégation, notamment à cause de liens présumés avec la Garde révolutionnaire. Les autorités iraniennes insistent pour que tous leurs sportifs, notamment ceux ayant effectué leur service militaire, puissent voyager sans entrave.
FIFA face à la situation
Malgré ces tensions, la FIFA, conduite par son président Gianni Infantino, a affirmé que le calendrier de la Coupe du Monde resterait inchangé. L’instance dirigeante croit fermement que le tournoi se tiendra sans interruption, tout en s’engageant à résoudre les défis logistiques soulevés par les hôtes.