Maurizio Sarri aborde avec prudence la confrontation entre l’Atalanta et Kairat Almaty en Ligue Conférence. L’entraîneur italien reconnaît que son équipe dispose de peu d’informations sur son prochain adversaire, dont la préparation tactique reste difficile à anticiper après un changement d’entraîneur. Une situation qui rend cette rencontre particulièrement délicate pour le club italien.
Kairat Almaty, un adversaire encore difficile à décrypter
Le principal problème pour Sarri concerne le manque de références récentes concernant la formation kazakhe. Kairat Almaty a changé de technicien à l’issue de sa saison de championnat et n’a disputé qu’une seule rencontre depuis cette transition. Le staff de l’Atalanta a donc dû travailler avec les éléments disponibles pour préparer cette opposition.
« Ils ont changé d’entraîneur après la fin du championnat, donc tactiquement, ils représentent une certaine inconnue », a expliqué Sarri. Le technicien précise que son équipe a étudié les images accessibles, mais qu’elle connaît surtout les caractéristiques individuelles des joueurs adverses. Il considère ainsi ce rendez-vous comme un match piège, dans lequel l’adaptation pendant la rencontre pourrait jouer un rôle important.
Sarri veut aussi préparer la suite du calendrier
La composition de l’équipe a également été pensée en tenant compte de l’enchaînement des rencontres. L’Atalanta doit notamment garder à l’esprit son prochain rendez-vous en Serie A, programmé le 8 novembre. Sarri a indiqué que les choix concernant son onze de départ s’étaient imposés assez naturellement, avec cette gestion du calendrier en arrière-plan.
L’entraîneur a également évoqué les échanges organisés pendant le stage de préparation. Au-delà du travail tactique et des séances sur le terrain, ces journées ont permis au groupe de discuter et de renforcer ses relations. Pour Sarri, ces moments collectifs peuvent contribuer au fonctionnement de l’équipe.
Face à Kairat Almaty, l’Atalanta devra donc conjuguer préparation, vigilance et capacité d’adaptation. Le manque d’informations sur l’organisation adverse représente une difficulté supplémentaire, mais les Italiens auront l’occasion de démontrer leur capacité à gérer une opposition dont les contours restent encore incertains.