La situation devient critique pour Gianni Infantino à la présidence de la FIFA, alors que l’UEFA passe à l’action pour envisager sa succession. Dans un environnement où les tensions augmentent, cet article vous plonge au cœur des candidats susceptibles de reprendre les rênes du football mondial.
Infantino sur la sellette
Les récentes manœuvres d’Infantino autour du projet « FIFA Forward Enterprise » ont semé la discorde au sein des fédérations, menaçant son statut. Ce projet, qui promettait 40 millions de dollars à chaque association membre, a finalement été suspendu face aux menaces de boycott de l’UEFA. La confiance s’érode, et plusieurs soutiens clés, dont des investisseurs majeurs, ont déjà pris leurs distances.
Des candidats à considérer
Parmi les figures qui pourraient émerger, le président de la CONCACAF, Victor Montagliani, témoigne d’une ambition croissante pour la présidence de la FIFA. En parallèle, Nasser Al-Khelaifi, le président du Paris Saint-Germain, plaît à de nombreux acteurs de l’UEFA, bien qu’il ait affirmé ne pas vouloir briguer ce poste. Mattias Grafström, actuel secrétaire général de la FIFA, apparait également comme un potentiel successeur d’Infantino.