Dans une tournure inattendue, le Premier Ministre britannique, Andy Burnham, cible directement Gianni Infantino, le président de la FIFA, qualifiant sa proposition d’« outrageuse » et d’inacceptable pour l’avenir du football mondial.
Une crise au sein de la FIFA
Les tensions montent au sein de l’organisation, Burnham affirmant que l’idée d’ouvrir FIFA aux investisseurs privés montre qu’Infantino n’est pas fait pour diriger. Ce dernier se retrouve au cœur d’une tempête, la démission de Carlos Cordeiro, un de ses conseillers, témoignant de l’opposition grandissante face à ce plan controversé.
Des menaces de boycott du Mondial
Cette crise ne se limite pas à l’Angleterre. Les confédérations européennes et asiatiques, via l’UEFA et la Confédération asiatique de football, mettent en garde contre un boycottage de la Coupe du Monde si le projet va de l’avant. Les inquiétudes demeurent quant à l’ouverture de FIFA au capital privé, qui pourrait compromettre l’intégrité du football.
FIFA en mode de crise
Face à cette vague de mécontentement, FIFA a tenté de calmer les esprits en affirmant que la vente d’une part permanente des actifs du football n’était pas à l’ordre du jour. Pourtant, Infantino doit faire face à son plus grand défi depuis sa prise de fonction, sous le regard critique de nombreux acteurs du monde du football.