C’est un coup de tonnerre pour Fenerbahçe à l’aube de son élection cruciale : le président Sadettin Saran a été condamné à deux ans et six mois de prison pour des accusations de paris illégaux. Cette décision survient à un moment charnière pour le club stambouliote, prêt à se renouveler alors qu’il vient de vivre une saison décevante en Super Lig.
Une condamnation qui fait trembler Fenerbahçe
Le tribunal d’Istanbul a prononcé sa sentence à l’encontre de Saran et de son frère, Alan Kenan, les condamnant également à des amendes individuelles d’environ 9 000 livres. Cette affaire, qui a été alimentée par des publicités de paris illégaux diffusées lors d’un match de football, a choqué l’ensemble du milieu sportif turc.
La défense s’accroche à l’espoir d’une révision
Malgré cette décision sévère, l’équipe juridique de Saran a annoncé son intention de faire appel, convaincue de l’innocence de ses clients. L’avocat Serdar Yigit a affirmé : « Nous croyons fermement que la justice prévaudra et que nos clients seront acquittés. » Pendant ce temps, le club doit gérer cette crise à quelques jours d’une élection décisive pour son avenir.
Des élections sous tension
Fenerbahçe se prépare à élire un nouveau dirigeant après une saison où ils ont terminé à la deuxième place, à seulement trois points de leur éternel rival, Galatasaray. Alors que Saran ne brigue pas la réélection, la compétition s’intensifie entre l’ancien président Aziz Yildirim et son challenger Hakan Safi pour déterminer la direction future du club.