La Juventus traverse une période tumultueuse, frappée par des choix sur le marché des transferts et des blessures dévastatrices qui minent son projet. Alors que le club célèbre les 15 ans de son stade, la situation actuelle appelle à une réflexion sur l’avenir de cette équipe emblématique.
Un nouveau départ pour la Vieille Dame
Avec l’arrivée de Giovanni Carnevali et Frederic Massara, la Juventus croyait entamer un renouveau, mais les résultats sont loin d’être à la hauteur des attentes. L’objectif était de renforcer le cœur italien de l’équipe, mais la réalité est tout autre, avec une grande majorité de joueurs étrangers sur le terrain.
Le choc des chiffres
Comparons les effectifs : lors de la saison 2011-12, l’équipe de Conte alignait 10 Italiens sur 14 joueurs. Aujourd’hui, sous la direction de Spalletti, ce chiffre a chuté à seulement 3 Italiens sur 15. Cela illustre une nette perte d’identité pour le club, qui a longtemps été considéré comme le bastion du football italien.
Les blessures, un fléau pour l’équipe
Les absences prolongées de joueurs clés comme Manuel Locatelli ont déséquilibré le milieu de terrain et, en conséquence, la dynamique de jeu de la Juve. L’influence de l’italien se fait cruellement sentir, alors qu’il représente une référence cruciale pour l’équipe. Le manque de profondeur dans l’effectif est devenu alarmant.
Une problématique de recrutement
Les choix lors du dernier mercato n’ont fait qu’aggraver la situation. Des départs comme ceux de Fabio Miretti et Mattia Perin ont réduit encore plus la part italienne dans l’effectif. Aujourd’hui, face à Sassuolo, Spalletti pourrait composer une équipe avec 10 étrangers sur le terrain, un événement sans précédent qui soulève des questions sur l’avenir de la Juventus et sa culture.