Les supporters de la Juventus doivent se demander ce qui se passe vraiment au sein de leur équipe après la défaite contre Sassuolo, marquée par des décisions incohérentes sur le terrain et sur le banc. Cet article analyse les raisons de cette contre-performance et ce que cela signifie pour l’avenir de l’Old Lady.
Une défaite amère inspirée par le désordre
Pour la Juventus, perdre contre Sassuolo est d’autant plus douloureux qu’il s’agit d’un match où l’équipe a montré un manque de cohérence perpétuel. L’entraîneur Spalletti, face à son ancien élève Aquilani, a dû faire face à une série de questions, surtout concernant ses choix de substitutions et la gestion des dernières minutes.
Des choix tactiques difficiles à comprendre
La ligne médiane de la Juventus a souffert des blessures, forçant Spalletti à aligner une équipe presque contrainte. Bien que le changement d’entrer Zhegrova ait été judicieux, le coach a fait un étrange choix en remplaçant Conceicao et Gonzalez simultanément, laissant Kolo Muani sur le terrain malgré une performance invisible. Ces décisions remettent en cause la gestion tactique de Spalletti.
La fin de match : une opportunité manquée
Après avoir réussi à égaliser à deux reprises, notamment dans les dernières minutes, la Juventus aurait dû envisager un match nul comme un résultat acceptable. Au lieu de cela, Spalletti a encouragé ses joueurs à pousser pour la victoire, une stratégie qui a laissé des espaces béants à Sassuolo lors des dernières secondes. Une telle décision témoigne d’un manque de réalisme dans la gestion des ressources techniques à disposition.
Un constat amer pour les anciens joueurs
Alors que les attaquants de la Juventus, comme Kolo Muani et Woltemade, peinent à concrétiser, c’est un ancien joueur, Adzic, prêté à Sassuolo, qui a su punir son ancienne équipe. Pendant ce temps, d’autres anciens bianconeri, tels que Vlahovic et David, continuent de briller, illustrant l’étrangeté d’une situation où la Juventus peine à proposer un jeu convaincant.