La tempête s’intensifie autour de Gianni Infantino, président de la FIFA, alors que l’Angleterre rejoint le mouvement de retrait de soutien lancé par le Pays de Galles. Cette tournure des événements remet en question l’avenir du dirigeant suisse à quelques mois des élections présidentielles de 2027.
Un soutien qui s’effrite
Ce retrait de l’Association anglaise de football fait suite à l’échec retentissant d’un projet controversé visant à vendre des parts des droits commerciaux des tournois FIFA, notamment la Coupe du Monde. L’Angleterre, après le Pays de Galles, manifeste une défiance grandissante envers Infantino, soulevant des doutes sur sa capacité à conserver son poste.
Des menaces de boycott
Les critiques fusent après l’abandon du projet de vente à des investisseurs privés, provoquant un mécontentement généralisé. UEFA a même indiqué que plusieurs pays étaient prêts à boycotter les prochains tournois mondiaux si ce projet n’était pas retiré, une menace qui a clairement fait réagir la FIFA.
Les conséquences d’une chute de confiance
L’Angleterre, en décidant de retirer le soutien qu’elle avait auparavant accordé à Infantino, illustre la dégradation de la confiance parmi les instances européennes. Ce mouvement pourrait bien entraîner d’autres fédérations à emboîter le pas, amplifiant ainsi la crise du président de la FIFA.
Un avenir incertain
Avec cette spirale de désapprobation, le future d’Infantino apparaît plus précaire que jamais. Ce recul marque une étape difficile pour celui qui aspire à conserver sa place à la tête de l’organisation la plus influente du football mondial.