Le football saoudien traverse une tempête, et les fans n’ont pas de bonnes raisons d’espérer un retour à la compétitivité. Alors que l’équipe nationale se prépare pour deux tournois cruciaux, la Gulf Cup et l’Asian Cup, les inquiétudes grandissent quant à sa capacité à rivaliser sur la scène internationale.
Un Mondial désastreux et des perspectives sombres
La déception est palpable après l’élimination de l’Arabie saoudite lors de la Coupe du Monde 2026, où elle a terminé dernière de son groupe avec seulement deux points. Ce parcours chaotique, ponctué de défaites, jette une ombre sur l’avenir des Green Falcons, qui n’ont pas remporté de trophée depuis 23 ans.
Les dangers de l’excès de joueurs étrangers
Walid Al-Farraj, une figure médiatique incontournable, exprime son désarroi face à l’absence de talents locaux. Il souligne que l’augmentation du nombre de joueurs étrangers dans la Saudi Pro League, qui est passée à dix, a écrasé le potentiel local et nuit au développement des jeunes talents. Cette situation interpelle alors que le pays se prépare à accueillir des compétitions importantes.
Une histoire en quête de renouveau
Depuis leur dernier succès à la Gulf Cup en 2003, l’équipe nationale n’a fait que descendre, atteignant son meilleur résultat depuis avec une seconde place lors de la Coupe d’Asie de 2007. Les défis actuels obligent à repenser la stratégie des clubs et de la fédération pour retrouver le chemin de la victoire et redonner espoir aux supporters.