La Coupe du Monde 2026 approche de son apogée avec une finale tant attendue entre l’Argentine et l’Espagne, et le président de la FIFA, Gianni Infantino, est au cœur de l’action avec un impressionnant palmarès de déplacement.
Un périple aérien sans précédent
Infantino a parcouru près de 60 000 miles et a passé 115 heures en vol, utilisant le jet privé de la flotte qatarie. Cette édition de la Coupe du Monde est unique, s’étendant sur trois pays et 16 villes hôtes, obligeant Infantino à jongler avec des horaires serrés dans quatre fuseaux horaires différents.
Des chiffres qui révèlent l’envergure de l’événement
Au total, il a visité 21 aéroports, affirmant ainsi l’ampleur du tournoi. À son jour le plus chargé, il a réussi à parcourir 5 772 miles. Ce marathon logistique lui a permis d’assister à au moins un match dans tous les stades, avec une préférence pour le Hard Rock Stadium de Miami, où il a assisté à cinq rencontres.
Un impact environnemental à considérer
Ce type de déplacements soulève des questions sur l’impact environnemental. La FIFA s’engage à réduire ses émissions de carbone, mais la réalité des voyages en jet privé des hauts responsables semble contredire ces objectifs. Bien que des promesses aient été faites pour un avenir plus durable, les données de vol montrent une empreinte carbone conséquente.
Les dernières préparations avant la finale
Malgré un emploi du temps chargé où il a assisté à 43 matchs, des retards dus à des orages ont perturbé ses plans avant la finale. Les déplacements d’Infantino illustrent parfaitement la logistique complexe de la plus grande compétition de football au monde.