À l’aube de la Coupe du Monde 2026, l’équipe d’Espagne, fraîchement couronnée championne d’Europe, se positionne comme l’un des favoris pour décrocher la palme mondiale après avoir brillé lors des qualifications.
Un parcours de qualification solide
La Roja a montré toute sa puissance en remportant cinq de ses six matches de qualification, ne concédant qu’un match nul face à la Turquie. Malgré les absences notables, comme celle de Lamine Yamal, blessé, l’équipe a su s’appuyer sur des joueurs comme Mikel Oyarzabal et Mikel Merino, auteurs de six buts chacun.
Des blessures préoccupantes
Alors que l’Espagne se prépare à entamer la compétition, les inquiétudes quant aux blessures s’intensifient. Les incertitudes entourent des joueurs clés comme Rodri et Merino, tandis que le statut de Yamal, blessé, complique la gestion de l’équipe. Ces éléments pourraient avoir un impact sur leur parcours en phase de groupes.
La quête d’un nouveau succès
Luis de la Fuente, le sélectionneur, a la lourde tâche de reproduire le succès des précédents tournois. Transformant le style de jeu, il injecte une nouvelle dynamique à l’équipe, mise sur l’agilité et l’agressivité. À l’approche de ce premier Mondial dans sa carrière, la pression est forte, mais son approche semble prometteuse.
La star à suivre : Lamine Yamal
La condition de Lamine Yamal pourrait être déterminante pour l’Espagne. S’il parvient à se remettre de sa blessure, son talent explosif pourrait être le facteur décisif dans le parcours de la Roja. En attendant, l’absence de ce jeune espoir crée des doutes quant à l’attaque espagnole.
Un nouveau visage : Victor Munoz
En l’absence de Yamal, Victor Munoz, 22 ans et en pleine ascension avec Osasuna, pourrait se révéler être un atout précieux pour l’équipe. Avec un but marquant lors de ses débuts en équipe nationale, il pourrait apporter sa fraicheur et sa vitesse dès le premier match contre le Cap-Vert.