Le président du SSC Napoli, Aurelio De Laurentiis, est monté au créneau pour dénoncer les pratiques des fonds d’investissement dans le football, ciblant particulièrement Gerry Cardinale, le propriétaire de l’AC Milan. Dans un contexte où le football professionnel est en pleine mutation, De Laurentiis partage ses réflexions sur l’avenir de ce sport en Italie et appelle à une prise de conscience urgente.

Des déclarations sans fondement ?

Lors d’une récente intervention, De Laurentiis a clairement exprimé son mécontentement envers les investisseurs qui semblent prioriser le profit au détriment de l’authenticité du football. Selon lui, les propos de Cardinale étaient davantage ceux d’un financier que d’un véritable entrepreneur du secteur. Pour De Laurentiis, les propriétaires qui ne s’impliquent pas directement dans leurs clubs passent à côté de l’essence du football.

Changer la mentalité du football italien

De Laurentiis, tout en reconnaissant ses débuts novices dans le milieu, a souligné l’importance pour les dirigeants de football de changer leur mentalité. Il a noté que certains clubs aux ressources financières plus modestes devraient également prendre la responsabilité de promouvoir le football, en particulier ceux qui tirent profit des équipes majeures comme la Juventus, l’Inter ou le Napoli.

Fin des superprofits fictifs

Le président a évoqué l’offres juteuses qu’il a reçues pour des matchs à l’international, qu’il a jugées déraisonnables. Il remet en question l’idée que le football devrait uniquement être un business sans âme, soulignant que de telles transactions n’apportent souvent aucun réel bénéfice pour le sport lui-même.