Achraf Hakimi a tenu à soutenir personnellement Azzedine Ounahi dans une période délicate. Le défenseur du Paris Saint-Germain a rendu visite à son compatriote marocain après son opération chirurgicale, réalisée avec succès pour réparer un tendon du biceps fémoral de la jambe droite. Le milieu de terrain du Panathinaïkos doit désormais entamer une longue convalescence avant de pouvoir retrouver les terrains.

Une opération réussie pour Azzedine Ounahi

Le Panathinaïkos a confirmé jeudi 29 octobre 2026 que son milieu international marocain avait subi une intervention chirurgicale destinée à réparer le tendon du biceps fémoral de sa jambe droite. Selon les informations communiquées par le club grec, l’opération s’est déroulée avec succès.

Cette blessure représente néanmoins un coup d’arrêt important pour Azzedine Ounahi. Le joueur devrait rester éloigné de la compétition pendant plusieurs mois, même si aucune date précise de retour n’a été annoncée. Sa reprise dépendra notamment de l’évolution de sa rééducation et des évaluations médicales réalisées au cours des prochaines semaines.

Achraf Hakimi, premier visiteur après l’intervention

Au-delà du bilan médical, un geste a particulièrement retenu l’attention : celui d’Achraf Hakimi. Le latéral du PSG s’est déplacé personnellement pour rendre visite à Ounahi après son intervention et lui témoigner son soutien.

Le Panathinaïkos a lui-même souligné cette attention dans sa communication officielle, en précisant que Hakimi avait été le premier visiteur de son joueur après l’opération.

Ce déplacement illustre les liens qui unissent les deux internationaux marocains. Habitués à partager le vestiaire de leur sélection nationale, ils entretiennent une relation qui dépasse le cadre des rencontres internationales. Dans une période marquée par l’incertitude et l’éloignement des terrains, cette présence constitue un soutien précieux pour Ounahi.

Une intervention impliquant le médecin de la sélection marocaine

Le club grec a également communiqué des précisions sur l’équipe médicale mobilisée pour cette opération. Haris Lalos, médecin du Panathinaïkos, a travaillé aux côtés du chirurgien orthopédiste Nicolas Lefebvre et de Christophe Baudot.

Ce dernier occupe une place particulière dans l’environnement des deux joueurs puisqu’il est médecin de l’équipe nationale du Maroc et consultant médical auprès du Paris Saint-Germain. Sa participation à l’intervention souligne les liens médicaux existant autour du joueur et de sa sélection.

Une longue rééducation avant de retrouver la compétition

Pour Azzedine Ounahi, l’essentiel commence désormais avec la phase de récupération. Une réparation chirurgicale du tendon du biceps fémoral nécessite une rééducation progressive, particulièrement exigeante pour un footballeur professionnel soumis à des accélérations, des changements de direction et des efforts répétés.

Le milieu marocain devra retrouver progressivement sa mobilité, sa force musculaire et sa capacité à supporter les contraintes du football de haut niveau. Le calendrier de reprise ne pourra être déterminé qu’en fonction de sa récupération et des décisions de son équipe médicale.

Son absence prolongée représente également une difficulté pour le Panathinaïkos, qui devra composer sans lui pendant sa convalescence. Du côté de la sélection marocaine, son évolution physique sera naturellement suivie avec attention.

Un geste de solidarité qui dépasse les rivalités sportives

La visite d’Achraf Hakimi rappelle enfin l’importance des relations humaines dans le football professionnel. Malgré leurs engagements respectifs avec le PSG et le Panathinaïkos, les deux internationaux marocains conservent des liens étroits.

Alors qu’Ounahi doit se concentrer sur sa guérison, il peut compter sur le soutien de son entourage et de ses coéquipiers en sélection. La présence immédiate de Hakimi après l’intervention en est une illustration concrète. Pour le milieu de terrain, le prochain objectif sera de mener sa rééducation à son terme afin de retrouver la compétition dans les meilleures conditions possibles.