Michael Dell ne semble pas avoir l’intention de racheter Everton. Alors que plusieurs informations évoquaient un possible intérêt de l’entrepreneur américain pour le club de Premier League, le fondateur de Dell Technologies a publiquement tourné ces spéculations en dérision sur le réseau social X. Une réaction qui refroidit la piste d’un éventuel investissement de sa famille, dans un contexte d’interrogations croissantes autour de l’avenir de The Friedkin Group à la tête des Toffees.
Michael Dell répond directement aux rumeurs
Le nom de Michael Dell avait récemment circulé parmi les investisseurs susceptibles de s’intéresser à Everton. Selon plusieurs informations relayées dans la presse britannique, la famille de l’homme d’affaires aurait envisagé une approche pour reprendre le club basé à Liverpool.
Mais l’intéressé a choisi de répondre lui-même. Interpellé sur X par une publication évoquant sa présence parmi les candidats potentiels au rachat, Michael Dell a accompagné sa réaction d’un emoji hilare avant de demander, en substance, qui pouvait bien inventer de telles histoires.
Cette intervention constitue un démenti public particulièrement clair. Aucun élément concret ne permet désormais de considérer Michael Dell comme un candidat déclaré à la reprise d’Everton.
The Friedkin Group au centre des interrogations
Au-delà du cas Michael Dell, les spéculations sur l’actionnariat d’Everton s’inscrivent dans un climat délicat pour The Friedkin Group. Le groupe américain, également propriétaire de l’AS Roma, ferait l’objet de discussions concernant une éventuelle cession de sa participation majoritaire dans le club anglais.
D’après les informations circulant dans la presse britannique, les propriétaires chercheraient à identifier des investisseurs sérieux afin d’éviter une longue période d’incertitude. Il convient toutefois de distinguer ces discussions rapportées d’une décision officielle de vendre Everton, qui n’est pas établie par les éléments disponibles.
La question financière alimente également les préoccupations de certains supporters. La politique de recrutement et l’utilisation des recettes issues des ventes de joueurs ont suscité des critiques, tandis que David Moyes doit composer avec les exigences sportives du championnat anglais.
Le technicien écossais doit aussi gérer certains dossiers internes, comme l’illustre la récente affaire concernant Jack Grealish et la décision disciplinaire soutenue par David Moyes.
Amanda Staveley parmi les noms évoqués
Le retrait de Michael Dell des spéculations laisse ouverte la question des éventuels repreneurs. Parmi les personnalités citées figure Amanda Staveley, ancienne copropriétaire de Newcastle United, dont le nom revient régulièrement lorsqu’il est question d’investissements dans le football anglais.
Après avoir cédé ses parts dans Newcastle en 2024 avec son époux Mehrdad Ghodoussi, la femme d’affaires a été associée à plusieurs projets d’investissement dans des clubs britanniques. Son éventuel intérêt pour Everton reste néanmoins hypothétique : aucune opération conclue ni accord avec The Friedkin Group n’est confirmé.
Everton doit préserver sa stabilité sportive
Ces interrogations interviennent alors qu’Everton cherche à consolider son projet sportif au Hill Dickinson Stadium. Une nouvelle période d’incertitude actionnariale pourrait compliquer la visibilité du club sur ses investissements et sa stratégie de recrutement.
Pour David Moyes, la priorité reste de maintenir son équipe compétitive en Premier League, indépendamment des discussions financières qui entourent les propriétaires.
La sortie publique de Michael Dell permet au moins d’écarter une piste très médiatisée. Elle ne règle toutefois pas la question essentielle pour les supporters : The Friedkin Group souhaite-t-il réellement céder Everton, et à quelles conditions ? En attendant des annonces officielles, la prudence reste nécessaire face aux noms de repreneurs potentiels.