Le derby de Milan a encore une fois fait parler de lui, et cette fois-ci c’est l’incident autour de la main de Samuele Ricci qui alimente les débats. L’ancien arbitre Mauro Tonolini a partagé son analyse sur DAZN, remettant en question certaines interprétations de l’arbitrage. Pour tous les passionnés de foot francilien, cet article vous plonge au cœur des discussions qui entourent ce match engagé.
Le cas Ricci : un bras en jeu ?
Lors des dernières minutes du derby, l’arbitre Doveri a jugé que la main de Ricci n’était pas une faute. Tonolini confirme cette décision en expliquant que le bras de Ricci était en position naturelle. Si le ballon n’avait pas touché son bras, il aurait continué sa trajectoire vers son torse. Une évaluation qui soulève la question de l’arbitrage en temps réel versus le ralenti, souvent source de confusion.
Comparaison avec des incidents passés
Tonolini n’hésite pas à comparer le cas de Ricci avec celui de Dumfries lors d’un match précédent. Dans cette situation, le joueur avait également touché le ballon avec son bras sans que cela ne soit pénalisé, car son bras demeurait proche de son corps. Cela montre que la cohérence dans les décisions arbitrales est cruciale pour la compréhension des règles par les joueurs et les fans.
Différences avec l’incident Bisseck
En revanche, le cas de Bisseck lors d’Inter-Lazio est jugé différent par Tonolini. Ici, Bisseck avait élargi son corps et son bras était en position non naturelle, ce qui aurait justifié un coup franc. L’analyse démontre l’importance de la position du corps dans les décisions d’arbitrage, faisant de chaque incident un cas à part entière.