La situation se complique pour Marino Pusic à Al-Ahli. L’entraîneur néerlandais fait face à une vague de critiques après une lourde défaite contre Al-Shabab (6-1), suivie d’un match nul sans but face à Al-Sadd. Alors que les résultats inquiètent les supporters, le consultant saoudien Khalid Al-Shunaif a vivement remis en question ses choix tactiques et sa gestion de l’effectif, allant jusqu’à réclamer son départ.

Khalid Al-Shunaif remet en cause les choix de Pusic

Lors de l’émission « Dawrina Ghair », le consultant n’a pas épargné le technicien néerlandais. Selon lui, Marino Pusic porte une responsabilité majeure dans les difficultés actuelles d’Al-Ahli. Il s’est notamment interrogé sur certaines décisions prises avant la rencontre face à Al-Shabab, en évoquant les situations du gardien sénégalais Edouard Mendy et de l’ailier brésilien Galeno.

Khalid Al-Shunaif affirme que les deux joueurs avaient récupéré de leurs blessures avant cette confrontation, mais que l’entraîneur avait choisi de ne pas les titulariser. Une décision qu’il juge difficile à comprendre, compte tenu de leur importance dans l’effectif. Il estime que le staff technique doit apporter des explications sur ces choix.

Artem Bondarenko également ciblé par les critiques

Le consultant s’est montré encore plus sévère concernant l’utilisation d’Artem Bondarenko. La confiance accordée à l’attaquant par Marino Pusic constitue, selon lui, un motif supplémentaire de contestation. Khalid Al-Shunaif a même remis en cause les compétences de l’entraîneur en raison de cette décision, exprimant ouvertement son souhait de le voir quitter ses fonctions.

Ces déclarations illustrent la tension grandissante autour du banc d’Al-Ahli. Après la correction subie contre Al-Shabab et le nul face à Al-Sadd, le club saoudien peine à retrouver une dynamique convaincante. Les choix de composition et la gestion des joueurs disponibles sont désormais au centre du débat.

L’avenir de Marino Pusic devient incertain

Pour Marino Pusic, l’enjeu est désormais de rétablir rapidement la confiance autour de son équipe. Les critiques médiatiques ne constituent pas une annonce de départ, et aucune décision officielle concernant son avenir n’est rapportée à ce stade. Néanmoins, la multiplication des contestations pourrait accentuer la pression sur la direction d’Al-Ahli.

Le technicien néerlandais doit trouver des solutions pour stabiliser les performances de son groupe et convaincre ses dirigeants qu’il reste capable de redresser la situation. Dans les prochaines semaines, les résultats et la gestion de son effectif pourraient peser lourd dans la décision du club de poursuivre ou non avec son entraîneur actuel.