Dans un monde du football en pleine mutation, Hussein Kharja, ancien international marocain et conseiller à la FIFA, vient de tirer à boulets rouges sur les réticences européennes face à l’évolution du jeu. Cette déclaration passionnée soutient le président de la FIFA, Gianni Infantino, qui se trouve sous le feu des critiques.
Un soutien indéfectible à Infantino
Kharja, actuellement directeur régional à la FIFA pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, a exprimé sa confiance en Infantino, affirmant que son mandat a révolutionné le monde du football. Selon lui, les accusations envers Infantino proviennent principalement d’une Europe inquiète de perdre sa suprématie sur la scène footballistique mondiale.
Le mondial de 2026 : un événement réussi malgré les critiques
Au sujet de la Coupe du Monde 2026 qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique, Kharja a souligné le succès de l’organisation et la passion des spectateurs, réfutant les critiques sur les prix des billets. Il affirme que le tournoi prouve que le football est en pleine croissance sur tous les continents, et non seulement en Europe.
Une Europe en régression ?
Kharja insiste sur le fait que la résistance de l’Europe témoigne d’une inquiétude face à l’émergence de nouvelles puissances footballistiques. Les sélections moins connue, souvent sous-estimées, commencent à rivaliser avec les géants du football, ce qui, selon lui, dérange les intérêts des grandes nations du football.
Critiques infondées et hypocrisie
Il rappelle également que les attaques contre Infantino sont souvent motivées par une peur du changement, où les pays européens veulent maintenir leur domination au détriment des autres fédérations. Il a affirmé que le président de la FIFA ne mérite pas ces critiques, soulignant l’hypocrisie de ceux qui acceptent des financements privés pour leurs ligues tout en s’opposant aux initiatives de la FIFA.