Gianni Infantino, président de la FIFA, voit ses espoirs de rester à son poste renforcés grâce au soutien affiché par plusieurs pays d’Asie, d’Afrique et du Moyen-Orient, malgré les pressions croissantes des associations européennes.
Un soutien international crucial
Kuwait, Qatar, Sri Lanka et Liban se sont alliés pour affirmer leur soutien à Infantino, ce qui lui permet de solidifier sa position face à la campagne de déstabilisation menée par l’UEFA et la CONCACAF. Ces dernières ont récemment exprimé leur mécontentement, allant jusqu’à réclamer sa démission.
Les enjeux d’une gouvernance contestée
Les pressions sur le président de la FIFA s’intensifient suite à l’abandon d’un projet polémique de vente d’une part du Mondial à des investisseurs privés. Bien que les confédérations européennes détiennent 96 des 211 votants de la FIFA, la décision du soutien africain, couplée à une éventuelle adhésion de l’Amérique du Sud, pourrait être déterminante dans l’avenir d’Infantino.