Les passionnés de football francilien ne peuvent rester indifférents : la FIFA accélère le lancement d’une entreprise dérivée de la Coupe du Monde, suscitant l’indignation en Europe. En jeu, 3,1 milliards de livres à lever d’ici octobre, un projet qui remet en question les fondements du football mondial.
Une entreprise aux enjeux colossaux
La FIFA, dirigée par Gianni Infantino, souhaite récolter 3,1 milliards de livres via un projet baptisé FIFA Forward Enterprise (FFE). Ce plan controversé, qui vise à vendre 20 % de ce projet évalué à 20 milliards de dollars aux investisseurs privés, fait l’objet de critiques virulentes de la part des instances du football européen.
Les réticences grandissantes des fédérations
Face à cette initiative, des fédérations européennes et l’UEFA dénoncent un processus précipité et un manque de concertation. Elles craignent que cette démarche unilatérale ne compromette le bon fonctionnement des institutions footballistiques. Même l’Association de football d’Asie a exprimé de vives inquiétudes quant à l’impact de cette décision.
Deadline imminente et menaces de boycott
Les associations membres ont jusqu’au 19 septembre pour soutenir le projet, sous peine de perdre un « cadeau » de 86 millions de dollars sur douze ans pour les salaires du personnel. Des fédérations européennes envisagent d’ailleurs un boycott coordonné si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.
Une expansion risquée pour le football mondial
Pour justifier ce projet, la FIFA propose d’élargir la Coupe du Monde à 64 équipes, ce qui ne fait qu’ajouter à la controverse déjà existante. Les décisions à venir en octobre pourraient bien changer le visage du football tel que nous le connaissons.