Les yeux rivés sur la grande finale de la Coupe du Monde, le président argentin Javier Milei a fait sensation en annonçant qu’il ne se rendrait pas au MetLife Stadium pour soutenir La Albiceleste face à l’Espagne. Loin d’une simple décision politique, son absence repose sur des superstitions profondément ancrées dans la culture footballistique argentine.
Un choix surprenant entre superstition et tradition
Milei a préféré rester dans sa résidence de Buenos Aires, expliquant qu’il ne voulait pas rompre une dynamique de victoires qui accompagne l’équipe depuis le début du tournoi, ayant observé chacun de leurs matchs depuis chez lui. En effet, l’Argentine a remporté ses sept rencontres précédentes, un enchaînement qui semble lié à ses rituels de supporter.
Une drôle de superstition et un vestiaire maudit
Dans une interview à la radio El Observador, le président a révélé sa tenue durant les matchs : une veste aux couleurs d’une compagnie pétrolière, qu’il n’a pas quittée, sauf lors d’une minute fatidique contre la Suisse où l’Argentine a concédé un but. Cette tradition ne fait que renforcer la légende d’autres présidents argentins qui ont évité les lieux de célébration pour ne pas être considérés comme un « mufa », terme qui désigne celui qui porte malchance.
Un affrontement crucial sans la présence du chef d’État
Alors que l’Argentine se prépare pour cette rencontre décisive, la pression est forte face à une Espagne tout aussi redoutable. Au-delà de l’absence de Milei, les joueurs, menés par Lionel Messi, doivent composer avec l’enjeu d’une finale et l’héritage de leurs prédécesseurs, tout en espérant maintenir leur série gagnante sans soutien présidentiel dans les tribunes.