Les supporters du foot francilien retiennent leur souffle : l’Angleterre pourrait enfin croiser le fer avec Lionel Messi lors de la Coupe du Monde 2026. Pour Robbie Fowler, ancien attaquant des Three Lions, ce serait l’occasion rêvée de tester la valeur de l’équipe contre le génie argentin et son rival Ronaldo. Que nous réserve cette compétition et quel impact pourrait avoir le choc avec ces légendes sur le parcours anglais ?
Une rencontre historique en perspective
Les voies de l’Angleterre et de Messi ne se sont jamais croisées, malgré la légende qui se tisse autour du joueur argentin. Avec près de deux décennies de carrière internationale à son actif, Messi a brillé lors de 198 sélections et marqué 116 buts. Pourtant, le dernier duel entre les deux nations remonte à 2005. Ce Mondial pourrait bien être l’ultime occasion pour les Anglais de se mesurer au talent inégalé de Messi.
Fowler : Messi est à portée
Robbie Fowler est clair : il estime que le moment est propice pour affronter Messi. Selon lui, l’âge et les défis récents peuvent jouer en faveur de l’Angleterre. « Je pense qu’il est temps pour nous de mettre à l’épreuve les plus grands », confie-t-il, rappelant que l’important est de se concentrer sur le résultat et non sur l’identité des adversaires.
Un retour attendu avec Ronaldo
La possibilité de se frotter à Cristiano Ronaldo, qui continue de faire des merveilles à 41 ans, excite également Fowler. Les souvenirs des intempéries passées, où Ronaldo a été l’architecte de la défaite anglaise en plusieurs grandes compétitions, ne s’effacent pas. Pourtant, l’ancien attaquant encourage tout le monde à embrasser ces confrontations, qui sont essentielles pour progresser et rêver de la victoire.
Des défis à venir pour les Three Lions
Avant de penser à Messi ou Ronaldo, l’Angleterre doit d’abord réussir son parcours de groupe en compagnie de la Croatie, du Ghana et du Panama. Des matchs amicaux contre la Nouvelle-Zélande et le Costa Rica permettront de préparer ce grand rendez-vous. Si les hommes de Thomas Tuchel veulent égaler les accomplissements de 1966, ils devront franchir des obstacles de taille, que ce soit face à l’Argentine ou au Portugal.